lundi 18 septembre 2017

Emmys 2017 : rattrapage



Les Emmy Awards, récompenses du meilleur de la télévision US, ont été distribués cette nuit. Durant la cérémonie, il y a évidemment eu énormément de critiques envers Trump, mais ce n'est pas une surprise que "hollywood" est anti-trump. Ce qui était plus une surprise c'est les prix directement remis à ceux qui se sont le plus amusés à le critiquer cette année, comme Alec Baldwin de SNL qui l'incarne et le présentateur des Emmys, le merveilleux Stephen Colbert, a même réussi à avoir Melissa McCarthy Sean Spicer sur scène.




Mis à part quelques moments émouvants, la cérémonie en soi n'a pas grand intérêt. Mais les résultats des Emmy Awards sont chaque année une bonne manière de se rendre compte de l'état des lieux de la création audiovisuelle US et de faire un rattrapage de ce que vous auriez raté. 

Les séries de l'année (nommées ou encore en cours) sont très fortement marquées par le difficile climat politique. Le plus flagrant cette année c'est la diversité : moins de mâles blancs hétéros cisgenre, plus de diversité de genres, origines, couleurs de peau, âges, sexualités et même poids. Et ça fait du bien.

Voici les résultats commentés, je vous les fais en VO, uniquement les gagnant-e-s, par catégories (drame, comédie, série courte, variété, et je vous épargne la télé réalité).

lundi 4 septembre 2017

Le label Fait Maison



Excellente nouvelle du jour pour tous les amateurs de bon goût : le lancement du label Fait Maison

Porté par la Fédération Romande des Consommateurs, GastroSuisse, l'association faîtière des restaurateurs suisses (en particulier la très active section GastroVaud), la Semaine du Goût et Slow Food, ce label va distinguer les restaurants où tout est "fait maison".

L'idée parait simple : promouvoir les restaurants où tout est cuisiné sur place à base de produits bruts. Mais c'est en fait assez compliqué, car pour qu'il ne soit pas vide de sens, ce label a dû se doter d'un cahier des charges très précis qui définit en particulier ce qu'est un produit brut. Je vous invite à aller lire ce cahier des charges qui a donné lieu à plusieurs années de négociations (je ne rigole pas).

Chaque restaurateur qui souhaiterait obtenir le label doit en faire la demande, la FRC enverra un contrôleur avec un manuel de contrôle (également en ligne, transparence est le maître mot ici) et le restaurateur dont la cuisine correspond au cahier des charges pourra fièrement mettre sur sa carte et indiquer dans son établissement que chez lui, on cuisine sur place, avec des produits frais !

Pour ma part je trouve évidemment que toute initiative qui met en valeur le talents des cuisiniers locaux est une bonne nouvelle ! J'adorerais aller encore plus loin et observer l'émergence d'un label "local & de saison"...

Sur leur site vous pouvez découvrir la liste des restaurants labellisés ou en cours de labellisation, avec à Lausanne des usual supspects comme l'Auberge du Chalet-des-Enfants (dont je vous avais déjà parlé du super livre de cuisine) et le Café Romand, mais il y a aussi des "petits nouveaux" moins connus comme le Vidy Lunch Café que j'ai découvert avec beaucoup de bonheur cet été lors des tables d'hôtes de GastroLausanne au festival de la cité. Une très jolie table par deux super cheffes, c'est suffisamment rare pour être souligné !

Je me réjouis de voir ce que ce label va devenir, et si les consommateurs vont le favoriser lors de leur choix de restaurant !

vendredi 1 septembre 2017

Pictabouch, le burger qui arrache !


Les doux barges de HotSauce et les non moins barges de Inglewood m'ont invitée à venir tester la nouvelle recette du "PICTABOUCH", le burger piquant qui sera en vedette dès lundi dans tous les Inglewood de Genève et Lausanne.

On s'est retrouvé à quatre, les deux fondateurs de Hotsauce, le blogueur Foodaholic (que je n'avais pas revu depuis super longtemps, ça m'a fait plaisir) et moi, pour tester cette nouvelle recette. L'année dernière, Inglewood avait déjà sorti un burger au piment, mais avec une sauce à la résine de capsaïcine, qui est parfaite pour avoir un truc super super fort, mais qui a un goût amer pas forcément agréable (si tu as encore des papilles gustatives). Le challenge était cette année de faire un truc certes super piquant, mais également savoureux.

Pari réussi !

lundi 28 août 2017

Restes d'été


Quand vient la fin de l'été, sur la plage, ah non, je m'égare.

Toute l'année, on produit des restes quand on cuisine, mais l'été c'est particulier, parce qu'il y a plus de repas en extérieur, pique-niques, barbecues, apéros au soleil. Et on a toujours envie de faire plaisir, et on en fait toujours un peu trop. Que faire de ces restes ?

Tentons un épisode de la série "deuxième service" spécial été, même si on est presque en automne, on pourra le recycler dès le prochain barbecue !


dimanche 13 août 2017

Au pain sec et à l'eau !


Je vis avec un être délicieux qui a une tare majeure : il a vécu une grande partie de sa vie dans un pays où s'il n'y a pas du pain sur la table, ce n'est pas un vrai repas. Depuis 5 ans, j'ai donc très régulièrement du pain sec à la maison. Quand ma collecte pour une hypothétique balade-au-bordul-pour-nourrir-les-canards m'a fait me rendre compte à quel point la quantité de pain était gigantesque (vu que je ne vais jamais au-bordul-nourrir-les-canards), je me suis dit qu'il fallait trouver des solutions.

La première est simple, je suis devenue un pro des "home made chicken nuggets" en transformant tous ces restes de pains en chapelure -> astuces pour une panure goûteuse, du poulet moelleux et croustillant et ne pas se paner les doigts.

Mais malheureusement, on ne peut pas manger des trucs panés à tous les repas, la vie est dure. Il fallait donc continuer à trouver des solutions pour ces tonnes containers monceaux restes de pain sec.

Et c'est là qu'est entré dans ma vie la merveilleuse panzanella ! La panzanella c'est la réponse des Italiens, ces génies, au pain sec. La panzanella c'est la manière de vouloir plus de pain sec afin de pouvoir en manger encore. La panzanella c'est du bonheur. Mais la panzanella est fourbe, elle a besoin d'un ingrédient indispensable qui n'est mangeable qu'au coeur de l'été : la tomate.


Il est donc grand temps de faire des panzanella car dans deux mois ce ne sera plus possible. Vite. C'est urgent. Faites sécher du pain.

Car la panzanella est une salade de pain. Si, si, je vous assure. Et c'est une recette dans le genre vachement-bon-qui-devient-un-classique-de-votre-cuisine-immédiatement.


dimanche 16 juillet 2017

Séries à rattraper durant l'été 2017


Nous sommes joie et bonheur, dès demain matin (pour les pirates et demain soir pour les autres européens), il est à nouveau temps de s'écharper sur Game of Thrones, 7e et dernière saison de cette série épique, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais à part Game of Thrones, l'été, c'est aussi, enfin pour moi, la saison où je rattrape des séries que j'aurais ratées les mois précédents. Voici donc une sélection, totalement subjective et non exhaustive, de ce qui m'a captivé ces derniers mois.

Il y a quelques années, il était difficile de trouver des séries qui passaient le test Bechdel. Cette tendance est terminée. Il existe aujourd'hui de très nombreuses ET excellentes séries basées sur des personnages féminins, ou comportant plusieurs personnages féminins, importants, puissants, complexes, et, double-bonheur, pas toujours jeunes, minces et blancs. Si vous n'avez jamais vu Orange is the New Black et son casting chorale presque entièrement féminin, vous avez raté votre vie il est grand temps de la rattraper. Même GoT qui a été accusée de sexisme par certains lors de sa sortie, est reconnue de plus en plus clairement comme un récit sur le pouvoir des femmes. Même Doctor Who va devenir femelle en 2017 !

Ces récits au féminin (tant du côté de l'écriture et de la réalisation, que des personnages) ont été riches et d'une très grande diversité en 2017, pour mon plus grand bonheur. C'est donc une sélection très féminine que je vous fais ici. Je n'ai même pas fait exprès, c'est simplement ce qui m'a marqué. J'espère vous donner envie !






Dans un proche futur dystopique, où l'humanité est devenue pratiquement stérile, les USA sont devenus une dictature qui utilise ses ressources "fécondes" de la manière la plus atroce que l'on puisse imaginer. Je vous en ai déjà trop dit, une grande force de cette série est son récit qui se dévoile petit à petit.

Je vous préviens tout de suite : c'est lent, violent mentalement, brutal je dirais même, dérangeant, choquant, cauchemardesque.
Mais c'est aussi sublime visuellement, le scénario est brillant, surprenant, et le casting chorale est éblouissant, à la hauteur de la merveilleuse Elisabeth Moss qui incarne le personnage principal. (Peggy dans Mad Men, la fille du président dans The West Wing, elle a aussi joué dans la merveilleuse Top of the Lake, encore une série créé et réalisée par une femme avec des personnages féminins passionnants. Quelle carrière !)

Sous couvert d'un monde revenu au patriarcat le plus "pur", tout en montrant son horreur, cette série est un message égalitaire, puissant, réalisé avec un énorme talent. Que l'on voit cette série pour son message, pour ses qualités visuelles époustouflantes, pour le casting, pour la dystopie horrifiante, tout le monde va y trouver son compte. A voir absolument, accrochez-vous jusqu'au bout, ça se mérite, c'est somptueux, et ça ne vous laissera pas indemne.


GLOW est l'acronyme de "Gorgeous Ladies Of Wrestling", on est dans les années 80, les lutteurs masculins cartonnent à la tv, un producteur débutant et un réalisateur désabusé tentent de lancer la version féminine. Une communauté de looseuses (j'invente de mots si je veux) flamboyantes et pathétiques, incrédules mais aux abois, motivées sans y croire, se forme sous nos yeux pendant les dix épisodes de cette première saison.

Sous couvert de paillettes, lycra et merveilleuse bande son eighties, la série est plus sérieuse qu'il n'y parait. Elle étonne et séduit par la diversité des personnages et leur profondeur, souvent à l'inverse des stéréotypes glorifiés par leur nouvelle activité. Dubitative durant le pilote qui ne tient que sur les frêles épaule de Alison Brie (Trudy Campbell dans Mad Men, Annie Edison dans Community), je trouve que l'ensemble prend forme rapidement dès le deuxième épisode.

C'est drôle, punchy, populaire, ça donne envie de revoir Flashdance, frais, le casting est improbable et ça fonctionne à merveille, le rythme ne laisse aucun répit, les dialogues sont bien écrits. Tout est très bien écrit d'ailleurs, c'est la même équipe qui était à la base de Orange is the New Black, faites-leur confiance pour créer un personnage crédible en deux lignes de dialogue et un détail physique, et pour nous surprendre ensuite par sa densité.

Un petit bijou dont on a trop peu parlé.

(Glow, Liz Flahive & Carly Mensch, Netflix, 2017)






Changement total de registre avec I Love Dick, la nouvelle série de Jill Soloway, la fameuse créatrice des mythiques Transparent et Six Feet Under. C'est intello, très intello, d'apparence en tout cas, alors qu'au final l'héroïne parle de ses tripes et avec ses tripes.

Dans une communauté artistique paumée dans une petite ville au milieu d'un désert, Marfa, Texas, un couple arrive pour une résidence artistique. Tout part d'une obsession sexuelle pour Dick, aka Kevin Bacon. Tout tient sur les épaules de l'incroyable Kathryn Hahn qui sait apparemment tout jouer.

Durant ces 8 épisodes qui s'avalent frénétiquement, on ne sait pas vraiment où on va, mais on la suit. Elle (la série autant que son anti-héroïne) énerve, séduit, intrigue, dérange, bouscule, fait rire, est narcissique, pédante, de mauvaise foi. Surtout, elle s'exprime. Librement. Comme ça lui vient. Physiquement, intellectuellement, socialement, sexuellement. Le reste des personnages (et du casting) sont aussi hauts en couleurs, mais restent finalement très empêtrés dans les rôles qu'ils se sont attribués, alors que Chris se dégage de ses carcans un à un, pour finir par devenir autre, c'est-à-dire totalement elle-même sans les couches sociales qui l'enfermaient à son arrivée.

J'ai été subjugée, renversée, agacée, charmée, bouleversée, énervée, intriguée, déçue et séduite par ce nouveau personnage de Jill Soloway. J'ai l'impression que plus sa carrière avance, plus elle ose aussi se détacher de ce qu'elle pense que le public attend pour dire juste ce qu'elle a à dire.

Un portrait de femme qui ne plaira pas à tout le monde, et tant mieux. C'est à voir comme on lirait un roman où on découvre un personnage chapitre par chapitre. Et à revoir pour comprendre comment l'auteure, et l'actrice, ont réussit à nous mener là.

(I Love Dick, Jill Solloway & Sarah Gubbins, Amazon, 2017)


Encore faim ?




Dans les séries que j'ai adoré ce printemps : The Leftovers (je ne me remets pas de la fin de cette série magistrale, snif), American Gods (hallucinant, dans tous les sens du terme), Le Bureau des Légendes (saison 3, je me réjouis de voir la version US The Department), House of Cards (saison 5, #teamClaire), Master of None (saison 2, dont on a parlé dans Culture au Point) et Fargo (saison 3).

Et dans les séries que je dois moi rattraper et qui on l'air croustifondantes comme j'aime il y a Claws (encore une série avec plein de femmes, qui se font les ongles-mais-en-fait-c'est-plus-profond), The Mist (encore une adaptation de Stephen King mais qui a l'air beaucoup mieux que l'infâme The Dome),  et dans les séries que je DOIS voir, il y a Twin Peaks-le-retour-de-la-vengeance, dont j'ai bloqué au premier épisode, et Feud: Bette and Joan, que je n'ai pas eu le temps de terminer mais qui est merveilleuse.


J'en profite pour vous rappeler l'existance ma page sobrement et brillamment intitulée "séries", où en plus de la liste de toutes les séries que je recommande, il y a aussi toutes les critiques radio de Culture au Point de ces derniers mois. (Cette émission est la meilleure excuse que j'ai trouvé pour moins écrire sur les séries sur ce blog ET celle qui me permet de répondre à des gens : ah non, je ne peux pas ce soir, je dois finir une série, C'EST POUR LE TRAVAIL).

jeudi 22 juin 2017

Comment cuire des pâtes ?


Non, je ne vous prends pas pour des nuls. Il m'a fallu longtemps avant de découvrir le secret pour des pâtes parfaites : l'eau. Ce récent test complet de Serious Eat m'a donné envie de répéter ce que j'ai dit ici à chaque recette de pâtes, car ça change vraiment tout. Allons-y donc en détail, pour une non-recette qui va vous servir à chaque recette de pâtes, comme par exemple les linguine au citron, les spaghetti artichaut-chèvre, les linguine façon pissaladière, les spaghetti à l'ail pour séduire Scarlett Johansson, etc. D'ailleurs deux des "sauces" iconiques italiennes n'en sont en fait pas : les fameuses carbonara et cacio e pepe ne sont sauces que grâce à la maîtrise de cette fameuse eau de cuisson.

Commençons par quelques idées reçues :

  • Il faut mettre plein plein d'eau pour cuire des pâtes : FAUX
    Les couvrir d'eau suffit, tous les livres disent 1 litre d'eau par 100 grammes de pâte, en fait on peut en mettre carrément moins, alors que la plupart des particuliers ne calculent pas et mettent simplement une énorme casserole d'eau (qui fait parfois 6-7 litres pour 300g de pâtes).
  • Il faut mettre plein d'eau et un peu d'huile sinon les pâtes collent : FAUX
    JAMAIS on ne mets d'huile dans l'eau des pâtes. D'abord parce que ça ne sert à rien, les pâtes sont au fond et l'huile à la surface, c'est du gâchis d'huile. Ensuite parce que les traces d'huile qui resteront sur les pâtes empêcheront la sauce de s'accrocher à la pâte alors qu'on veut exactement le contraire. De plus, les pâtes cuites al dente ne collent pas, c'est quand elles sont trop cuites qu'elles s'agglomèrent les unes aux autres, ce qu'on ne veut pas non plus.
  • Pour voir si un spaghetti est cuit, il faut le lancer en l'air, s'il colle au plafond, c'est qu'il est cuit : NOOOON
    On suit les indications du paquet et on enlève : 1 minute si les pâtes sont d'une vraie marque italienne, 2 minutes si c'est une marque suisse, 3 minutes si c'est une marque française (ou une autre nationalité qui n'a pas la culture des pâtes al dente...). Et si vos pâtes collent au plafond, c'est bon pour le compost. En cas de doute : on goute ! Il faut que la pâte soit encore croquante à coeur, car elle va finir de cuire dans la sauce, donc elle doit être sous-cuite. 
  • L'eau de cuisson des pâtes doit être aussi salée que la Méditerranée : FAUX.
    C'est pourtant si poétique... mais c'est faux. L'eau doit être salée, environ 10g par litre d'eau disent la plupart des codes/livres/gourous, mais en fait on peut en mettre moins, même moitié moins... l'eau de cuisson sera ensuite utilisée pour la sauce, sauce que l'on a assaisonnée et dans laquelle les pâtes vont finir leur cuisson, si la sauce + les pâtes + l'eau de cuisson sont salées et qu'on ajoute encore du parmesan, ce sera trop salé. Il ne faut pas non plus supprimer le sel de l'eau de cuisson, car des pâtes non salées à coeur seront écoeurantes et fades.


Lançons-nous, pas à pas, dans la cuisson des pâtes. Faites comme si vous n'en aviez jamais cuisiné auparavant, oubliez vos automatismes, on reprend tout à zéro.
Si, à la fin de l'article, vous faisiez déjà tout comme moi, n'hésitez pas à vous auto-congratuler, vous êtes des personnes de goût.

samedi 17 juin 2017

Comment j'ai arrêté les supermarchés


A l'automne 2016, j'ai décidé de faire un test : aller le moins souvent possible sous les néons des deux géants oranges*. Ce test était motivé par plusieurs éléments : ma Migros de quartier très déprimante et mal achalandée, l'ouverture d'une épicerie en vrac à deux pas de chez moi, mon amour du marché de Lausanne et un mal de dos passager qui m'a poussé à me faire livrer des courses.

Le système de livraison de la Coop est assez optimal, même si leur site n'est pas des plus beau et a plein de défauts (j'aimerais par exemple qu'il ne faille pas 3 clics pour trouver l'information de la provenance du produit, qu'on puisse classer les produits par provenance/saisonnalité, que la construction des listes soit user friendy, etc.). Quand on s'y habitue et qu'on prend le temps de créer des listes de nos produits usuels, faire ses courses prend moins d'une demi-heure. Leurs livreurs sont toujours hyper sympas, quand j'avais mal au dos, l'un d'eux a même porté tous les sacs jusque sur le comptoir de ma cuisine. Et ils sont ponctuels, le moins ponctuel d'entre eux est arrivé... 10 minutes AVANT l'heure prévue. Leurs fruits et légumes sont bien choisis, les produits toujours bien protégés. En se faisant livrer régulièrement, les "superpoints" permettent de "payer" la livraison, donc ça revient au même prix qu'en supermarché... les tentations des têtes de gondoles en moins, la visibilité des actions en plus.

Donc, je me fais livrer les produits qu'on ne trouve pas ailleurs, toutes les 2-3 semaines, sur le pas de ma porte. Je n'ai plus besoin de pousser un caddie, ce qui tombe bien car je fais partie des maudits qui ont toujours le caddie avec la roue voilée. Je n'ai plus besoin de supporter les néons blafards. 

lundi 12 juin 2017

Cinéma en plein air à Montbenon



Du 23 juin au 21 juillet, un nouveau cinéma en plein air va s'installer à Lausanne. ENFIN. Vous vous souvenez peut-être de l'écran au Flon, ou de l'écran à Bellerive (j'y avais été un soir de tempête, le spectacle était hallucinant, mais on n'a jamais vu de film...), aucune de ces solutions n'a été pérennisée bien longtemps. Cet été, une nouvelle formule est tentée, au parc de Montbenon !

Je m'en réjouis d'abord parce que la vue est magnifique, ensuite parce que j'adore voir des films en plein air, enfin parce que leur programme et leur offre gourmande est bien pensée. Détaillons.

lundi 15 mai 2017

Carnivorisme


Il y a quelques semaines, j'ai eu l'énorme plaisir de participer au cours "Avis aux carnivores" organisé par les Laboratoires Culinaires, à l'invitation de leurs fondatrices. Elles organisent aussi des cours dans le cadre de Neuchâtel Ville du Goût 2017 (dont je vous avais présenté le programme). Et plein d'autres cours cette année, je vous recommande un coup d'oeil à leur programme alléchant (j'ai d'ailleurs très envie de participer au cours juste à cause du nom bien crétin comme j'aime parce que j'adore la betterave : "Comme des beet").

Mais revenons à la viande #hashtaglaviande. Si vous êtes végétariens, végétaliens ou végans, pas la peine de lire la suite, il n'y a aucune recette qui ne comporte pas du boeuf.

Ce cours avait plusieurs buts didactiques : nous apprendre à parer une entrecôte entière, à maîtriser les découpes de type tartare et carpaccio, à comprendre les différents types de cuisson possibles, et à nous donner des recettes afin d'oser innover chez nous. J'en suis ressortie satisfaite sur tous ces points.